jeudi 22 mars 2007

3rd Day E02P02

24 Février suite (temple d'ENCORE ?)



Au cœur du temple se trouve un édifice en hauteur, il faut donc monter. Aller hop je monte un peu pour prendre des photos, mais maintenant personne ne bouge trop. Alors je me décide de monter tout en haut. Je prend le chemin le plus « dangereux », genre celui sans barre au cas où tu tombe, ce n'est qu'une dizaine de mètre (mais tu peux rapetisser des jambes en cas de chutes).



Le coeur du temple n'attend que ma montée



Voilà la vue qu'on à d'en haut (en plus de celle du précédent post)


Le coeur du temple

Vue du "coté où je vais descendre"

Là haut je me rend compte que j'ai peur du vide mais j’aime bien monté (contradiction), je suis pas du tout serein, je flippe comme suricate quand il voit un vautour (souris-cat ?) où comme un gars qui voit un crabe alors qu’il est Crabo-phobe (Non en fait ça n’existe pas, oh ça serait ridicule et on le montrerai du doigt tout le temps, ahaha). Bref, du haut de la tour j’admire la vue qui passe au-delà de la petite enceinte qui nous entoure et qui nous permet d’avoir une vue d’ensemble du temple avec ses jardins.




C’est extrêmement beau et je comprends l’éloge qu’on lui confère. Alors je traîne un bout de temps avant de me dire "bon faut que je descende un jour. Je tombe, je verrai". En y allant petit à petit avec la barre en métal pour descendre j’ai réussi non sans appréhension tout de même car les marches ne sont pas des plus régulières.


Je ne suis même pas tombé

Au revoir Angkor Watt


Après cela nous sommes retourné à la voiture afin de continuer notre visite du pays.

Toujours dans le temple sur un chemin marqué No Visitor

Mes "dernières" (car j'ai du trié à mort pour vous) photos du temple

Petite anecdote à la voiture se présentent des petits avec des assiettes écrit Angkor, et au centre on y aperçoit une photo, mais quelle photo ! En fait c’était nous en photos, ça ne doit pas se vendre beaucoup ça car avoir une photo de moi et ma famille encore ça va mais le Yougoslave du coin il ne veut pas nécessairement en avoir de ma famille. L’explication vient simplement du fait que le gars qui nous avait pris en photo (mais je pense que vous vous en doutiez déjà) à développer cette photo la transmisse à son grand centre d’analyse et de travail des photos pour nous l’imprimer sur une assiette. Alors on se demande mais si il l’achète pas ? Il la jette ? Non point du tout, il efface simplement la photo pour en mettre une autre (d’un Yougoslave par exemple)







Prochain billet, je ne sais quand bientôt je l'espère, j'espère que ça vous plait quand même...

4 commentaires:

Unknown a dit…

J'ai comme une envie irresistible de te pointé du doigt en faisant "Haha" comme Nelson!

"Haha"

Sinon t'as pas pus avoir l'assiette du Yougoslave pour avoir d'autre souvenir que les tiens ?

Anonyme a dit…

Je vois pas trop comment il fait avec l'assiette... ça doit coûter cher en encre, on vous demande même pas votre avis et ces enfants viennent avec les assiettes ? parce que si c'est le cas, vive le gaspillage d'encre et la nature on y pense ? T__T Ecologie siouplé

James a dit…

j'aime bien le "rapetisser des jambes", je vais le ressortir a tout va en écoutant le disque de mareva galanter

P-Chan a dit…

Darany => Non, ils ne nous demandent pas notre avis, et nous font une surprise. Après je pense que c'est un papier solidement accroché qu'ils retirent ensuite.